Nul grand homme pour son valet
À l’époque où les grands hommes de ce monde cumulaient richesses et responsabilités, ils avaient des valets de chambre. Fréquentant l’intimité de leur maître, les valets avaient accès à la face cachée de leur vie avec son lot de misères et de faiblesses. Ce “grand homme” public redevenait comme tout le monde dans la vie privée.
C’est sagesse que de se souvenir que face aux grandes questions de la vie (mort, souffrance, maladie, conjugalité, éducation des enfants…), nous sommes tous logés à la même enseigne.
Cette égalité des êtres humains est fondamentale. Pourtant, cette remarque populaire procède de la même attitude que celle qui consiste à s’attarder sur les apparences, qu’elles soient publiques ou privées. Même en privé, on peut encore jouer un rôle. Enfin, elle joue l’égalité par le bas. Antoine de Saint-Exupéry voyait plus loin en faisant dire au renard que « l’essentiel était invisible ».
La foi chrétienne a appris du Christ qu’il ne fallait pas s’arrêter aux apparences qu’elles soient publiques ou privées : « Tu ne regardes pas au rang des personnes. » () En fait, dans le cœur de Dieu, chacun est grand et d’un prix infini : « Tu as du prix à mes yeux. » Le Christ a choisi de se faire le serviteur de tous. Cela nous invite alors à accepter que chacun soit supérieur à nous-mêmes. Cf. .

Évêque de Séez, ancien équipier de PSN.
- On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs
- La curiosité est un vilain défaut
- La fin ne justifie pas les moyens
- Qui aime bien, châtie bien
- La raison du plus fort est toujours la meilleure
- Avant d’enlever la paille de l’œil de ton voisin, retire la poutre qui est dans le tien
- Toute vérité n’est pas bonne à dire
- Nul grand homme pour son valet
- L’herbe du pré d’à-côté est toujours plus verte
- Quand le chat est parti les souris dansent
- L’enfer est pavé de bonnes intentions
- Bien mal acquis ne profite jamais
- La paresse est la mère de tous les vices
- Faute avouée est à moitié pardonnée
- Vivre d’amour et d’eau fraîche
- À l’impossible, nul n’est tenu
- Chacun voit midi à sa porte
- Le mieux est l’ennemi du bien
- Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre
- Charité bien ordonnée commence par soi-même
- La faim fait sortir le loup du bois
- L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt
- Les conseilleurs ne sont pas les payeurs
- Qui trop embrasse, mal étreint
- L’argent ne fait pas le bonheur
- Les petits ruisseaux font les grandes rivières
- Petit à petit l’oiseau fait son nid