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Homélies

1. Ils étaient nombreux et le soir tombait dans cette région peu fréquentée. Vient l’heure du repas. Les disciples (...)
Aloyse SCHAFF
1. En entrant dans une église, nous nous couvrons du signe de la croix que nous faisons « Au nom du Père et du (...)
Aloyse SCHAFF
La fête de la Pentecôte était, est toujours, une fête juive. Israël voulait, cinquante jours après Pâques, (...)
Aloyse SCHAFF
1. Quelle sobriété ce récit de la Résurrection vient de nous offrir ! Sobriété et dépouillement extrêmes, sans aucun (...)
Aloyse SCHAFF
1. Ce dimanche associe dans la même célébration l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et le récit de sa passion. (...)
Aloyse SCHAFF
1. Le premier acte de la vie publique de Jésus commence par un baptême de pénitence. Si toute l’histoire de Jésus (...)
Aloyse SCHAFF
1. « Où est le roi des Juifs » demandaient les mages, ces sages venus d’orient consulter les Écritures auprès des (...)
Aloyse SCHAFF
Lors de l’une de ses visions mystiques Angèle de Foligno, dont la liturgie fait mémoire le 4 janvier, entendit le (...)
Aloyse SCHAFF
1. Quel contraste entre cet instantané du baptême où l’on voit l’Esprit de Dieu descendre sur Jésus et ces quarante (...)
Aloyse SCHAFF
1. De nos jours on veut tout comprendre, tout maîtriser, tout justifier. Les sciences ont progressé mais (...)
Aloyse SCHAFF
1. Ils avaient besoin d’être rassurés, ces disciples qui avaient un jour répondu à l’appel de cet inconnu venu du (...)
Aloyse SCHAFF
1. « Or le troisième jour il y eut une noce à Cana. » Un repas de noces pour fêter l’alliance d’un homme et d’une (...)
Aloyse SCHAFF
1. Par trois fois Jésus pose la même question : « Pierre, m’aimes-tu ? » Ce sont là les dernières paroles de (...)
Aloyse SCHAFF
1. Au Temple de Jérusalem, Pilate faisait répandre, suprême injure, le sang des Galiléens au milieu du sang des (...)
Aloyse SCHAFF
1. Jésus vint à la synagogue comme il en avait l’habitude. La synagogue, qui signifie assemblée comme le mot (...)
Aloyse SCHAFF
1. On ne voit plus de bergers chez nous, sauf quelques-uns à la télévision dans les régions montagneuses. A (...)
Aloyse SCHAFF
Ce récit portait jadis le titre de parabole de l’enfant prodigue, c’est-à-dire dépensier. Aujourd’hui on (...)
Aloyse SCHAFF
1. Ce qui s’est passé ce jour-là à Nazareth se passera deux ans plus tard à Jérusalem. L’évangéliste Luc s’en est (...)
Aloyse SCHAFF
1. Je t’aime, m’aimes-tu, amour de rêve ou amour trahi : à n’en pas douter voilà bien les termes les plus utilisés, (...)
Aloyse SCHAFF
1. « Jésus s’était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourne au Temple de Jérusalem. » Ces détails, (...)
Aloyse SCHAFF
1. Chaque dimanche nous lisons et entendons un passage de l’évangile et des lectures de l’Ancien Testament. Et le (...)
Aloyse SCHAFF
1. Comment peut-être heureux ? Un psychanalyste, professeur d’université, a déduit d’une enquête auprès de 10 000 (...)
Aloyse SCHAFF
1. Qu’ont-ils pensé, ces petites gens de la plaine, ces besogneux pécheurs du lac, ces modestes paysans de la (...)
Aloyse SCHAFF
1. Aujourd’hui, Jean nous fait assister à la prière de Jésus, celle qu’on appelle la prière de l’unité. Non pas (...)
Aloyse SCHAFF
« Aimez vos ennemis… Faites du bien à ceux qui vous haïssent… Ne réclame pas à celui qui te vole ! » 1. Voilà (...)
Aloyse SCHAFF
1. « Jésus savait ce qu’il y a dans le cœur de l’homme » avait constaté son disciple Jean. Il en a vu tant « (...)
Aloyse SCHAFF
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