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Guerre et paix

Au cœur de la cité, ceux qui sont plus sensibles au risque de la violence déchaînée doivent être écoutés. Ils servent le bien commun en empêchant la logique du court terme de refermer son cercle infernal. A juste titre, ils refusent d’être considérés comme des idéalistes. C’est être réaliste que d’en appeler à la possibilité de transformation qui habite le réel d’aujourd’hui ; ils sont peut-être des pionniers de l’avenir.
(Les évêques de France, 8 novembre 1983)

La question de la guerre et de la paix est une des plus difficiles de la morale sociale, elle est au centre de (...)
Joseph JOBLIN sj
La commande qui m’a été faite était censée être explicitée par ces 4 lignes : La Bible ne fait pas de quartier quand (...)
Philippe LOUVEAU
Le terrorisme est une forme de violence qui n’est pas nouvelle. Mais les attentats du 11 septembre 2001 (...)
Christian MELLON sj
Toutes les Églises chrétiennes - sauf l’Église baptiste du sud des États-Unis - ont exprimé leur refus d’une guerre (...)
Christian MELLON sj
[(c) CEF] Du 14 au 16 septembre derniers, le cardinal Roger Etchegaray, président du Comité pour le grand Jubilé (...)
Roger ETCHEGARAY