Archéologie biblique
Malheureuse expression qui associe en effet deux réalités différentes : d’une part une discipline scientifique - l’archéologie - qui a ses règles et ses méthodes propres et dont toutes les découvertes, même en Palestine, n’ont pas nécessairement à voir avec la Bible ; d’autre part, le livre de la Bible, un texte dont la lecture obéit à des règles d’interprétation qui sont valables pour tout texte, mais qui a ceci de particulier qu’il a été écrit par des croyants pour d’autres croyants.
De ce point de vue, il n’y a pas plus d’archéologie biblique que de physique ou de biologie chrétiennes !
Simplement, l’archéologie, en mettant au jour des objets de la vie quotidienne, sur des lieux dont il est question dans la Bible, aide à mieux connaître les conditions de vie concrète des hommes et des femmes d’une époque donnée, hommes et femmes dont certains ont témoigné de leur foi à travers les récits bibliques.

Le plus vieux marin de Port Saint Nicolas.
- Rédemption
- Inquisition
- Dépôt de la foi
- Communion
- Pape
- Alliance
- Conception virginale
- Dignité
- Horeb
- Géhenne
- Temps fort
- Décalogue
- Secte
- Dogme
- Ascèse
- Exode
- Divorce
- Canaan
- Droit canonique
- Infaillibilité
- Disciple
- Custode
- Vicaire
- Vie spirituelle
- Octave
- Pudeur
- Honoraires de messe
- Ermite
- Doctrine sociale de l’Église
- Passif divin

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