Maranatha
1Co 16,22
Ap 22,20
Les nostalgiques du latin à l’église savent-ils qu’avant le latin il y avait le grec et même l’araméen, la langue de Jésus ?
Formule liturgique très ancienne semble-t-il (1 Co 16,22), cette expression araméenne constitue pratiquement le dernier mot de l’Apocalypse et donc du Nouveau Testament (Ap 22,20). On peut la lire « Marana tha ! » (Notre Seigneur, viens !) ou « Maran atha » (Le Seigneur vient).
Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ?

Hilaire LECOUËDIC
Le plus vieux marin de Port Saint Nicolas.
Dans cette rubrique
- Évangile
- Apologétique
- Relativisme religieux
- Souverain Pontife
- Hospitalité eucharistique
- Manuscrits de la Mer Morte
- Anamnèse
- Diacre
- Sacrifice
- Dimanche des Rameaux
- Mystère
- Année sainte
- Kénose
- Pudeur
- Enfer
- Pénitence
- Chapelet
- Péché
- Bulle
- Vigile pascale
- Trève de Dieu
- Géhenne
- Passif divin
- Prosélytisme
- Bien commun
- For interne For externe
- Apocryphe
- Célébration
- Couleurs liturgiques
- Dogme
Publié: 30/11/2003

https://portstnicolas.org/article1661