Au Moyen-Âge, les théologiens ont voulu distinguer les « sacrements majeurs » (nos sacrements d’aujourd’hui) et les « sacrements mineurs » parmi les lesquels on comptait la profession monastique, la consécration des églises, le sacre des rois, les funérailles, et plusieurs bénédictions (que nous appelons aujourd’hui « sacramentaux »). En trouvant dans les sacrements majeurs le chiffre symbolique de 7, on exprimait ainsi leur perfection et leur plénitude. Ce septenaire a été officialisé par le concile de Trente dans sa septième session, en mars 1547.
Le concile de Vatican II a porté un autre regard sur les sacrements en précisant que le premier des sacrements est l’Eglise elle-même, « signe et moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité du genre humain » (Constitution Lumen Gentium n° 1).