| +Accueil+Contact+Newsletter+Smartphone | ![]() |
|
Les endroits les + visités récemment
|
Mes démêlés avec l’Évangile
La nuit avant Pâques
Jean a du te ramener chez lui, Marie. Il t’a installée, t’a demandée si tu avais besoin de quelque chose. Et puis il t’a dit qu’il fallait essayer de te reposer, si tu pouvais.
Alors, tu te remémores ce qu’Il a dit : « Tout est accompli », comme s’il avait fait tout ce qu’il avait à faire. Ce sont ses dernières paroles. Et il vrai que pendant toute sa vie, Jésus a su qu’il devait accomplir une tâche particulière, une tâche que lui avait confiée son Père. La première fois où il a en parlé, il avait 12 ans : « Je me dois aux affaires de mon Père ». Et quand on remonte dans les Ecritures, en passant par Moïse et les Prophètes, on voit bien qu’il est question d’un Messie souffrant. Mais que signifie cette mort d’homme. « Ca ne peut s’arrêter là, ça n’aurait pas de sens ». Marie, tu as su qu’au matin de Pâques, ton fils serait vivant. Peut-être même que tu l’as vu et qu’avec son beau sourire, son bon sourire, il t’a dit, en te prenant dans ses bras : « Maintenant, tu es rassurée, Maman ». Alors, la joie est entrée en toi. Alors tu as chanté « Alléluia ». Marie, nous ne sommes pas comme toi, nous comprenons mal, tout de travers, nous avons des difficultés à croire. C’est invraisemblable, ce mort devenu ressuscité !
Françoise REYNES
Laïque mariste
|
![]() Françoise REYNES
Laïque mariste
Dans cette rubrique
|
