Aimer, je puis toujours
Texte trouvé dans les cahiers d’une religieuse atteinte d’un cancer qui l’avait privée de la parole. Elle livre dans ces lignes ce qui fait le cœur de sa vie de consacrée : l’amour.
Bien longue est ma journée,
éternel est l’amour.
Bien petite est ma chambre,
infini est l’amour.
Solitaire est mon cœur,
mais peuplé par l’amour.
Chanter, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Agir, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Penser, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Prier, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Pleurer, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Rien ne me restera,
mais restera l’amour.
Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ?
Dans cette rubrique
- Seigneur, enseigne-moi
- Prière d’après le psaume 46
- Béni sois-tu, Seigneur
- Nous avons tout dans le Christ
- Marie, témoin d’une espérance
- Marie, mère de tendresse
- Petites béatitudes
- Au bout de la route
- Donne-moi envie de servir
- Je te cherche
- Ce n’est pas toi qui fais Dieu
- Dieu et les estivants
- Il a préféré compter sur toi
- Notre Père (médité selon Martin LUTHER)
- Il y a des matins d’été
- Pour que ma vie ne soit qu’un reflet de la tienne
- Prière de rentrée
- Ralentis mes pas, Seigneur
- Tout simplement
- Ne pleure pas si tu m’aimes !
- Noël rapé ou gagné
- De quelle affectueuse tendresse
- Notre Père des enfants
- Apprends-nous à attendre
- Quand j’atteindrai l’autre rive
- Je me remets entre tes mains, mon Dieu... Prière du soir
- Envoie-nous des fous
- Toussaint
- Aimer
- Je ne sais pas prier
Publié: 12/07/2018

https://portstnicolas.org/article4598