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Zachée pour la nième fois

Je viens de relire pour la nième fois l’épisode relaté, dans l’évangile de Luc, au sujet du chef des collecteurs d’impôts de Jéricho, le petit Zachée (Lc 19,1-10).
C’est un récit extrêmement court, très bien écrit sans aucune fioriture. Bravo à saint Luc. C’est vivant, plein d’humour, complet et percutant. On n’a aucune peine à imaginer la scène.

Et je me demande ce que je vais bien pouvoir trouver de nouveau dans ce texte, car s’il m’est proposé chaque année par les liturgistes, c’est qu’il peut et même doit être nourriture et richesse pour ma réflexion, c’est sûr !

Fort heureusement aujourd’hui, il y a trois mots qui m’interpellent en me sautant aux yeux : « Zachée, descends VITE ... et VITE, il descendit et Le reçut avec joie ... AUJOURD’HUI, cette maison a reçu le salut. »
Trois mots très, très ordinaires mais qui me font songer qu’aujourd’hui j’ai plus de quatre-vingts ans et que ça commence à compter ; j’ai sans aucun doute intérêt aujourd’hui à ne pas trop traîner et à vite prendre ma vie spirituelle au sérieux ainsi que j’y ai été invitée, lors de la dernière homélie que j’ai entendue.

En résumé cette homélie est assez simple à comprendre. Il s’agit de se déplier (j’aime bien cette image, elle est parlante), il s’agit de se déplier dis-je, de s’ouvrir à l’amour fou, inconditionnel de notre Père, au lieu de se replier sur soi-même. Certes, sur le plan pratique ce n’est pas facile à réaliser ; alors vite, Seigneur, aide-moi aujourd’hui, et les jours suivants aussi, d’ailleurs, à m’ouvrir à Ton Amour.

Je T’en supplie, Seigneur.

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(re)publié: 01/09/2013