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Le talon d’Achille des incroyants

Seigneur, je crois bien que Tu viens de me souffler une idée très réconfortante, et je t’en remercie. Il est certain que quand on aime quelqu’un, on lui souhaite tout le bonheur possible. Et, quand on a la chance ou la grâce d’être croyant, le fait d’avoir foi en quelqu’un de beaucoup plus grand que soi, est un réconfort dont on sait, même si on n’en mesure mal la valeur, qu’il s’agit d’un cadeau, qu’on a accueilli et qui est très bénéfique.
Dans ces conditions, il est tout à fait normal d’espérer que tous ceux qu’on aime, puissent profiter de cet avantage incommensurable.

Or nous, les croyants, nous avons cette possibilité. Nous pouvons intercéder auprès de Toi Seigneur, et Te demander de les aider. C’est même recommandé. La communion des saints fait partie de notre Credo. Nous avons un allié très puissant.

Les incroyants même s’ils sont persuadés d’avoir la Vérité, avec un grand « V », ne le peuvent pas. Ils peuvent désirer que ceux qui leur sont chers, partagent leur opinion, puisqu’elle leur paraît, la seule raisonnable et intelligente, mais par définition ils restent seuls avec leurs souhaits. Et ils ne sont même pas, les plus nombreux. A qui pourraient-ils s’adresser, les pauvres, puisqu’il n’y a rien au-dessus d’eux ?

Je ne sais pas s’ils mesurent leur isolement. Je dirai presque leur faiblesse, mais moi, compte tenu de cette réflexion dont je crois bien que Tu me l’as soufflée, je vais en profiter, et Tu peux t’attendre à ce que je plaide, encore et encore, pour tous ceux que j’aime ou qui me sont proches et qui affirment avec plus ou moins de force que Tu n’existes pas (ce qui est indémontrable dans les deux sens, positif et négatif) et que Ton Eglise est imbuvable et que par conséquent, ils ne peuvent pas y entrer.

A ce propos, il faudra aussi que j’intercède pour l’Eglise qui par nature est humaine et par conséquent très imparfaite, comme nous tous. Mais rien ne nous empêche de travailler à sa conversion, puisque Tu as voulu nous associer à Ton œuvre.

Par ailleurs je reconnais qu’un bon nombre de ceux parmi mes connaissances qui affichent leur refus de croire, respectent dans leur cœur et dans leurs actes, la loi que Tu as imprimée en eux, et qu’ils se conduisent en conjoints fidèles et aimants, attentionnés à l’éducation de leurs enfants, prêts à rendre service à tous ceux qui les entourent, respectueux des consignes dans leur travail... Bref, beaucoup d’entre eux peuvent être donnés en exemple sur bien des points ; et il est certain que Toi Seigneur, Tu peux avoir beaucoup de satisfaction avec eux, et que Tu arriveras, peut être avec des lignes courbes à les accueillir tout droit dans Ta demeure.

Qu’il en soit ainsi. Puis-je Te rappeler Seigneur, cette oraison qui fait mes délices : « C’est quand Tu manifestes le plus de miséricorde, que Tu es le plus grand. »

N’oublie pas Seigneur !

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(re)publié: 01/10/2014