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Les chrétiens et la peine de mort

Le châtiment suprême est depuis la nuit des temps la peine de mort (Ainsi, la loi du talion, qui consistait à punir l’offense d’une peine identique, est dès le 18e siècle avant J.-C. intégrée au droit babylonien.) Mais la répression est passée progressivement d’un réflexe de vengeance à une organisation rationnelle et scientifique. Ce cheminement s’est poursuivi pendant de longs siècles avec un effort continu pour ne plus incriminer que les actes portant une atteinte intolérable aux valeurs morales et sociales reconnues par la société. Tout au long de ce combat, le politique et le religieux furent intimement liés.

Le christianisme hérite à son origine de la tradition juive (« Vie pour vie, oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main », Exode 21, 23-25, « Le vengeur du sang fera lui-même mourir l’assassin ; quand il le rencontrera, il le tuera », Nombres 25, 19) la légitimité de la peine de mort et trouve celle-ci mise en pratique quotidiennement dans l’Empire romain, son premier terrain d’expansion. Le souverain jouit alors du pouvoir divin sur l’homme, celui de supprimer la vie.

Une fois l’Église catholique officiellement reconnue par l’état, la répression des crimes par le pouvoir laïque est légalisé et pouvait aller jusqu’à verser le sang.

Saint Augustin proclame dans son traité Sur le libre arbitre : « Si celui qui tue volontairement son semblable commet un assassinat, il existe cependant des cas où la peine de mort peut être donnée sans péché, comme lorsqu’un soldat tue son ennemi ou qu’un juge prononce une peine capitale contre l’auteur d’un crime. » Saint Jérôme, dans ses Commentaires sur Ezéchiel, affirme : « Celui qui frappe les méchants dans leurs vices et porte un instrument de mort pour tuer les scélérats incorrigibles, celui-là est ministre de Dieu. » Pourtant, d’après le théologien Jean-Marie Aubert, dans son ouvrage Chrétiens et peine de mort : « L’annonce évangélique de la primauté de l’amour, de la paix, du pardon et de la non-violence doit nous aider à dégager dans l’Ancien Testament ce qui préfigure ces valeurs évangéliques (illustrées par l’interdiction faite par Dieu de mettre à mort Caïn, pourtant meurtrier de son frère). »

Une raison d’Eglise

La renaissance du droit romain au 12(ème) siècle fait connaître les textes législatifs des empereurs chrétiens et, de même qu’il y a une raison d’état, naît une « raison d’Église ». Le pape affirme alors dans la décrétale Vergentis in senium de 1199 : « Si les criminels de lèse-majesté sont condamnés à mort [...], à plus forte raison ceux qui offensent le Christ doivent-ils être retranchés [...], car il est beaucoup plus grave d’offenser la majesté éternelle que d’offenser la majesté temporelle. »

Au Moyen âge, l’Église livre le coupable au pouvoir laïc qui est alors contraint de procéder à l’exécution de la peine. L’interdépendance du religieux et du politique a fait du délit d’hérésie un délit politique, punissable de mort. Pour-tant, pour la première fois dans l’humanité, le principe même de la peine de mort est mis en cause par les Vaudois. Ces derniers trouvent dans l’arsenal des textes de l’Ancien et du Nouveau Testament de solides arguments contre la peine de mort tel : « Je ne veux point la mort du pêcheur, mais qu’il se convertisse. » Le pape Innocent III leur fait signer en 1208, une formule d’abjuration où il est dit : « Nous affirmons, touchant la puissance séculière, qu’elle peut sans péché mortel exercer le jugement du sang, pourvu qu’elle procède, en portant la sentence, non par haine mais par jugement. » Tous les juristes du Moyen âge, laïques ou ecclésiastiques, partagent cette conception. Saint Thomas d’Aquin écrit au 13(ème) siècle dans sa Somme théologique : « Si quelque individu devient dangereux pour la société et que son péché soit contagieux pour les autres, il est louable et salutaire de le mettre à mort au nom du bien commun. » C’est ce même enseignement que l’on retrouve dans toute la théologie et la pratique de l’Église, par exemple, au moment de la Réforme.

Avec l’apparition de la monarchie absolue, la charge de l’ordre public est confiée au seul souverain, les justices seigneuriales ou urbaines se voient privées du droit de vie et de mort. L’hérésie, autrefois du ressort des justices d’Église, est revendiquée par les cours royales. Mais les principes qui guident le législateur et les tribunaux n’ont guère changé. L’idée d’amender les criminels est totalement absente.

L’usage immodéré de la peine de mort n’est pas propre à la France : la Russie, l’Espagne et l’Allemagne y ont énormément recours. Sous le règne d’Henri VIII (1509-1547), les potences anglaises exécutent soixante-douze mille personnes. Son conseiller, Thomas More succombera sur le billot pour avoir refusé de reconnaître en son roi le chef suprême de l’Église d’Angleterre. George Fox (1624-1691), fondateur de la Société religieuse ] des amis - ou quakers - ayant séjourné, pour ses convictions religieuses, dans les prisons anglaises, proteste auprès des magistrats et juges à propos des conditions de détention et de la peine de mort (la Société des amis est, ainsi, l’une des premières communautés de chrétiens à prendre position contre la peine de mort).

En 1764, la publication de l’ouvrage du juriste italien César Beccaria, le traité Des délits et des peines, qui remet en question la conception des châtiments dans les pays d’Europe, a un retentissement considérable.

Mais, en France, hommes d’Église et fidèles ne participent pas au mouvement abolitionniste qui gagne, dès le 18(ème) siècle, de nombreux milieux intellectuels. L’abolition de la peine de mort se situe dans un contexte de contestation et d’idéologie de progrès social. Sous l’Empire et la Restauration, les exécutions continuent. à la liste déjà longue du Code pénal, plusieurs lois viennent ajouter de nouvelles infractions sanctionnées par la peine capitale. Le texte le plus célèbre est celui du 20 avril 1825 : la « loi du sacrilège » envisage la sanction suprême pour profanation en public de vases sacrés renfermant des hosties consacrées. Bien loin de relever le prestige de l’Église, comme le souhaitait le souverain Charles X, c’est l’Église qui subit l’impopularité d’une mesure trop extrémiste et aucun jury n’ose appliquer la loi. Par la suite, quelques auteurs isolés (l’abbé Lenoir dans le Dictionnaire de théologie, 1875), s’élèvent contre la peine de mort.

Dans le Nouveau Monde, le pragmatisme de nombreux gouvernements aboutit à la disparition totale ou partielle (états-Unis) de la peine de mort, jugée inutile et barbare. La France se trouve au 19(ème) siècle dans une situation paradoxale. Malgré la période révolutionnaire qui permet l’écroulement du pouvoir royal et l’affaiblissement de celui de l’Église, malgré le nombre important de plaidoyers démontrant l’inutilité et l’inefficacité du châtiment, l’abolition n’est point chose acquise. Il faut attendre plus de 150 ans entre l’abolition de la peine de mort en matière politique de 1848 et la loi promulguée le 10 octobre 1981 qui abolit la peine de mort en matière de droit commun en la remplaçant par la réclusion criminelle à perpétuité. Partisans et adversaires de la peine capitale se départagent par leur conception du rôle de la peine dans la société. Pour les premiers, cette peine sert uniquement à sauvegarder l’ordre juridique et à maintenir l’ordre moral de la société. Pour les seconds, l’une des fonctions attribuée à toute peine étant l’amendement du criminel, la peine de mort apparaît comme absurde puisque l’exécution de la sentence ne permet pas à la personne de se corriger et l’exclut de façon définitive de la société.

L’extension dans le monde profane de l’abolitionnisme devait peu à peu, après avoir gagné en partie les milieux théologiques protestants, faire évoluer les catholiques, invités par Vatican II à comprendre les hommes de leur temps, dans les valeurs qui les touchent le plus. On peut cependant s’étonner qu’il ait fallu des siècles pour que l’Église du Christ se libère de l’impact du politique et revienne à une vision plus humaniste.

L’Alliance réformée mondiale réaffirme sa position en 1989 : « Là où la peine de mort est préconisée, l’amour rédempteur et réconciliateur de Dieu est violé. » et le Conseil oecuménique des Églises, « reconnaissant que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu », déclare « qu’en ôtant une vie humaine, l’état usurpe la volonté de Dieu. »

Si le nouveau catéchisme de l’Église catholique de 1993 n’exclut pas « dans les cas d’une extrême gravité » le recours de l’autorité publique à la peine de mort, dans sa version d’octobre 1998, le Catéchisme Universel maintient la possibilité d’utiliser la peine de mort mais uniquement dans « les cas de nécessité absolue de suppression du coupable ». Il ajoute que ces cas exceptionnels « sont désormais assez rares sinon pratiquement inexistants ». Et lors de la conférence internationale de juillet 1998 ayant abouti à la création de la Cour pénale internationale, le Saint-Siège précise que ladite Cour ne devrait jamais prononcer la peine de mort, « la destruction de la vie étant incompatible avec les règles internationales qui fondent la Cour ». Le pape Jean-Paul II a, à de nombreuses reprises, en qualité de chef d’état et de représentant de l’Église catholique romaine, appelé les représentants de pays non abolitionnistes à abolir la peine de mort à l’aube du 21(ème) siècle.

En mai 1998, dans une interview au journal Ochnaya Stavka, publiée par le bureau du procureur général de Russie, le ministère de l’Intérieur et le service fédéral de Sécurité, le patriarche de Moscou, Alexis II, précise que « la peine capitale constitue un homicide avec préméditation et une violation du commandement biblique enjoignant de ne pas tuer ».

Cette position rejoint les propos du théologien orthodoxe de la première moitié du 20(ème)siècle, Nicolas Berdiaev, qui écrit dans De l’esclavage et de la liberté de l’homme : « Nul homme, pris à part, ne peut être une incarnation et une personnification du mal. Chacun n’est porteur que d’une parcelle du mal, ce qui fait qu’il est impossible de porter un jugement définitif sur qui que ce soit, et c’est ce qui pose les limites au principe du châtiment. Un homme peut bien commettre un crime, mais l’homme, en tant que personne complète, ne peut être un criminel, et on ne doit pas le traiter comme une incarnation du crime : il reste une personne, il porte en lui l’image de Dieu [...]. »

Ce survol de l’histoire occidentale montre qu’à l’inverse des siècles passés, où l’interdépendance du politique et du religieux ne permet pas une réflexion humaniste autour de la peine de mort, l’époque moderne voit émerger un refus autant du coté religieux que politique des exécutions capitales, dessein plus proche des valeurs évangéliques définies dans les écritures. La campagne à l’initiative de la communauté de Sant’Egidio, pour l’appel à un moratoire sur la peine de mort au niveau international en est un exemple vivant. Soutenue par l’archevêque anglican Carey, l’Église luthérienne suédoise, les Églises évangéliques de Bavière et de Saxe, le Conseil méthodiste mondial, de nombreux cardinaux et évêques catholiques, cette campagne se veut d’abord oecuménique. Elle embrasse diverses autres religions avec le président indonésien musulman Wahid, des shintoïstes japonais et des bouddhistes coréens, l’Union des communautés juives d’Italie... et bénéficie aussi du soutien de personnalités de tous bords. Cette solidarité entre ces représentants politiques et les représentants des différentes Églises ou confessions est un signe optimiste et montre qu’il est possible d’oeuvrer ensemble pour l’abolition de la peine de mort au niveau mondial.

La position de l’islam

Le coran insiste sur le respect de la vie d’autrui : « [...] Celui qui a tué un homme qui lui-même n’a pas tué, au qui n’a pas commis de violence sur la terre, est considéré comme s’il avait tué tous les hommes ; et celui qui sauve un seul homme est considéré comme s’il avait sauvé tous les hommes. » verset 5,32. Cependant, ce respect n’est pas absolu. En cas d’homicide volontaire, le Coran donne aux ayants droit la possibilité de se venger sur le coupable en application de la loi du talion. « Ne tuez pas l’homme que Dieu vous a interdit de tuer sinon pour une juste raison. Lorsqu’un homme est tué injustement, nous donnons à son proche parent le pouvoir de le venger. », verset 17, 33. La Sunnah de Mahomet, qui aurait dit : « Celui qui change sa religion, tuez-le » requiert la mise à mort de l’offenseur, Ce délit est imprescriptible et ne peut faire l’objet de grâce de la part des autorités. Seul le repentir peut éviter l’apostat d’encourir la peine de mort - C’est en vertu de ce principe que l’imam Khomeyni a émis sa fameuse fatwa contre Salman Rushdie.

La plupart des pays arabo-musulmans ont un code pénal qui ressemble dans l’ensemble aux codes occidentaux dont ils s’inspirent. Le débat dans le monde arabo-musulman autour de la peine de mort reste limité, en raison principalement de l’absence d’une réelle liberté d’expression et d’une séparation entre le religieux et le politique.

Dans une thèse égyptienne, Abd-al-’Al écrit que les normes islamiques, qui se rapportent au droit musulman, sont immuables. « Ces normes dispensent l’homme de la crise de conscience qui sous-tend la question de l’abolition de la peine de mort. » Ghazali, sheikh égyptien, critique fortement les penseurs arabes qui prônent la suppression de la peine de mort à l’instar de l’Europe Il va même jusqu’à accuser les responsables religieux juifs et chrétiens en Europe d’avoir écarté la loi de Moise

Par ailleurs, des penseurs musulmans soutiennent l’abolition de la peine de mort. Le sheikh progressiste libanais Al-’Alayli ressent ainsi une grande gêne à ce qu’une personne puisse se dresser en juge pour supprimer la vie à autrui. Sami Aaldeeb, responsable du droit arabe et musulman à l’Institut suisse de droit comparé de Lausanne, estime que la société doit assumer pleinement sa responsabilité au lieu de s’en décharger sur le dos d’individus très souvent victimes de cette société avant d’être parfois coupables envers elle. « Mais tant que la religion est utilisée comme un carcan, il est pratiquement impossible d’espérer dans le monde arabo-musulman une abolition de la peine de mort. Pourtant nulle part ailleurs dans le monde cette abolition n’est autant nécessaire. [...] »

En pratique, les différents modèles constitutionnels et les déclarations relatives aux droits de l’homme des pays musulmans restent pour la plupart discret sur la question d’une éventuelle abolition de la peine de mort. La troisième déclaration de l’Organisation islamique relative aux droits de l’homme (1990) dit, en son article 2a « La vie est un don de Dieu ; elle est garantie a chaque être humain. Il appartient aux individus, aux sociétés et aux Etats de préserver ce droit de toute violation, il est interdit d’enlever la vie sans raison légale. » à ce jour, aucun pays arabe n’a ratifié le deuxième protocole facultatif de 1989 se rapportant au Pacte civil visant à abolir la peine de mort.

La position du judaïsme

« La torah écrite se situe au niveau de principes idéaux. Dans l’absolu, il existe des fautes d’une telle gravité qu’elles altèrent le visage de l’homme : celui qui les commet ne mérite plus ce nom, du moins dans l’exigeante définition qu’en donne le projet divin ; un tel »homme« devrait donc être théoriquement éliminé. Mais une telle sentence ne peut être prononcée que dans une société d’homme parfaits ; pour tout dire, de saints pouvant prétendre à l’inspiration divine. Il s’agit en effet de se substituer à Dieu, seul maître des vies qu’il a données. Le juge est appelé Elohim : quel juge aujourd’hui est assez Innocent pour se parer d’un tel titre et assumer une telle responsabilité ? [...] » Dans un verset célèbre, la torah nous dit : « J’ai placé devant toi la vie et la mort ; tu choisiras la vie. » L’une des multiples significations de ce texte riche en sens, c’est l’absolue valeur de la vie." Le rabbin J. Eisenbert, Information juive, mars 2000.

Un seul cas d’exécution

En Israël, les rabbins, malgré leur répugnance à appliquer la peine de mort, se réservent néanmoins le droit d’utiliser son « pouvoir dissuasif », dans les cas où l’état de la société ou les circonstances particulières le justifient. Au cours du premier procès pour meurtre sous juridiction israélienne, les grands rabbins notifièrent au ministre de la Justice leur opposition à la peine de mort. Celle-ci fut finalement abolie en 1954 par la Loi de révision du code pénal. Néanmoins, la peine de mort est retenue dans le cadre de la Loi contre le génocide et contre les actes de trahison en temps de guerre. Le seul cas d’exécution dans l’histoire de l’état d’Israël est celui d’Adolf Eichmann, convaincu de génocide et pendu dans la prison de Ramleh en 1962. Cette exécution fera dire à Gershom Scholen (historien des religions, cité par Annette Wievorka, Le procès Eichmann, 1961) : « Ce n’est pas la force dissuasive de la pendaison appliquée à un scélérat inhumain qui pourrait empêcher pareilles catastrophes de se reproduire. Ce qui peut l’empêcher c’est une nouvelle éducation des hommes et des nations, une nouvelle prise de conscience de l’humanité. »

Le bouddhisme et la peine de mort

Le bouddhisme, comme l’hindouisme, est foncièrement non-violent à ce titre, il ne prône pas l’application de la peine capitale, même si certaines pratiques peuvent faire penser le contraire. L’opposition du bouddhisme à toute forme de violence se reflète aussi bien dans les règles ou préceptes proposés à ceux qui veulent suivre le Bouddha que dans la pratique des grandes vertus bouddhistes telles la compassion, la patience, l’équanimité, la sagesse, etc. D’après le premier précepte, il faut s’abstenir de détruire la vie de tout être vivant. En affirmant son propre « soi » , l’individu écrase les autres et s’enfonce dans une ignorance qui le pousse à poser des actes égocentriques. D’après Dennis Gira, ces actes peuvent engendrer des effets négatifs en bloquant chaque individu dans le cycle des naissances et des morts dont tout homme est prisonnier. « Si l’homme ne purifie pas son mental, il est incapable, à cause de son ignorance et des passions qui en découlent, de vivre jusqu’au bout le respect radical pour la vie. En revanche, celui qui fait l’effort de vivre selon cette éthique et de purifier son mental approfondira tout naturellement sa sagesse et fera l’expérience d’un véritable bonheur. » Dès que l’individu aura saisi qu’il n’a pas d’existence propre, il comprendra que la souffrance de tout être est, d’une certaine manière, sa propre souffrance. « L’homme comprend, en bref, que faire violence à autrui, c’est se faire violence à lui-même. C’est la véritable raison de l’opposition à la peine de mort. Tuer intentionnellement cet »autre« c’est, quelque part, se tuer soi-même. »

Le bouddhisme est composé de nombreux courants. L’un d’eux, la secte Otani, a, par le passé, demandé la suspension des exécutions, mais jusqu’à présent, aucune secte bouddhiste traditionnelle n’a demandé publiquement l’abolition de la peine de mort.

En 1999, la secte bouddhiste Tendai, a lancé, au Japon, un appel en faveur de l’abolition de la peine de mort au profit de l’adoption de l’emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle, d’une meilleure aide aux familles de victimes et davantage d’enseignement religieux.

Mais, discrètement, le Japon continue d’exécuter certains de ses citoyens.

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(re)publié: 31/08/2000