Menu
Paroles de Vie

Ils se montraient assidus à l’enseignement des apôtres, fidèles à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. - On t’a fait savoir, homme, ce qui est bien, ce que Yahvé réclame de toi : rien d’autre que d’accomplir la justice, d’aimer la bonté et de marcher humblement avec ton Dieu.

Ac 2,42 ; Mi 6,8

J’ai deux passages préférés ! Qu’on me pardonne !

Pour le Nouveau Testament, c’est dans les Actes des Apôtres Ac 2, 42. J’aime ce résumé : j’aime l’équilibre des trois repères fondamentaux qui dessinent le vrai disciple de Jésus :

  • il est « assidu à l’enseignement des apôtres » ; la foi se reçoit, se réfléchit ; il n’est pas bête de croire. Mais pas en n’importe qui ou n’importe quoi. Les évêques, unis au pape, restent d’humbles serviteurs parmi les autres, mais, ensemble, ils ouvrent les chemins les plus sûrs qui conduisent à la plus grande vérité sur Dieu et l’Homme ;
  • il est aussi « fidèle à la charité fraternelle » parce que l’amour seul est digne de foi. Si l’on veut en être sûr, il suffit de relire Matthieu 25. Et si la charité fraternelle va jusqu’au pardon de l’ennemi, c’est le Ciel !!
  • enfin, il est « fidèle à la fraction du pain et aux prières » : c’est dans l’Eucharistie, notamment celle du dimanche, où il vit le temps du cœur à cœur avec son Seigneur, quel que soit le célébrant, quelle que soit la qualité de son homélie, quelle que soit la beauté des chants. L’essentiel est ailleurs. Il s’agit de la rencontre de Celui qui change nos routes !

En résumé, la foi se vit avec une tête qui réfléchit, des mains qui servent les hommes et un cœur qui s’ouvre à Dieu ! Pas bête !

Le second est dans l’Ancien Testament ! Il s’agit dans Michée Mi 6, 8. Là encore, c’est un résumé génial du prophète : il y a trois repères fondamentaux ; Dieu les donne pour dire ce qu’Il attend d’un Homme vraiment Homme :

  • « qu’il accomplisse la Justice »
  • « qu’il aime avec tendresse »
  • et enfin, parce que vivre entre nous tous de vrais rapports de justice et de tendresse est vraiment difficile (la justice sans tendresse est dure et la tendresse sans justice est... molle !), l’équilibre des deux s’apprend « en marchant humblement avec Dieu » !

Génial !


François GARNIER
 
Dans cette rubrique
(re)publié: 01/05/2018
1ère public.: 30/11/2000