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J’ai l’impression de ne faire de mal à personne et je ne sais jamais quoi dire au prêtre quand je vais me confesser.

Si vous n’avez pas cette occasion de pécher ou que vous y résistez vaillamment, tant mieux ! Mais le péché ne consiste pas seulement à faire du mal à son voisin. Refuser, par paresse ou égoïsme, de ne pas faire le bien qui est à notre portée, est aussi une forme de péché. C’est ce qu’on appelle « le péché par omission », une autre manière de pécher. Et puis, dans nos relations avec les autres, Jésus veut convertir non seulement nos actes, mais encore nos paroles et même nos pensées, ce qui est autrement plus exigeant !

Il veut aussi, dans le même temps, guérir ce qu’il y a de faussé dans nos relations à Dieu et à nous-mêmes. A nous de vérifier la qualité de notre foi et de notre espérance, l’attention que nous portons à sa parole, notre vigilance dans la prière, et tous les signes que nous pouvons donner - ou non - de notre appartenance à l’Eglise qui est le Corps du Christ.

Face à un tel appel à la sainteté, il n’y a hélas pas, me semble-t-il, à chercher longtemps pour que notre péché apparaisse !
Mais il est vrai que nous sommes parfois aveugles à notre égard et que le regard de ceux qui nous aiment et ont le souci de notre progrès moral est fort utile pour nous aider à discerner notre péché. Au premier rang de ceux qui nous aiment, il y a Dieu, bien sûr. Sa Parole nous révèle inséparablement la profondeur de son amour et, par contraste, la déficience de notre réponse, ce qu’il est convenu d’appeler notre péché.

Ouvrez donc l’Evangile et, si besoin est, demandez à rencontrer un prêtre en lui confiant le contexte de votre vie. L’un et l’autre devraient vous inviter à reprendre votre marche sur le chemin de la sainteté et vous aider à objectiver ce qu’il y a lieu de changer dans votre vie.

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(re)publié: 30/11/2003