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Potins du sacristain - Mai 2013

Voilà, vous êtes au Bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait :

« Les plus grands péchés sont ceux qui abîment l’humanité et pas seulement ceux qui font mal à votre petite conscience. »
Et il disait encore :
« Le doute fait partie de la foi… Où serait la liberté de croire si la foi était évidente ? »

Promesses, promesses...

Maurice est un cadre très affairé, un cadre dynamique et performant. Ce jour-là, il a un rendez-vous très important dans la ville. Il n’a pas prévu les embouteillages. Il a du mal à trouver une place de parking... Plusieurs fois, il fait le tour de la place sans résultat.
Alors, Maurice se met à faire une prière : « Seigneur, je t’en supplie, aide-moi à trouver une solution… Fais que je trouve une place pour garer ma voiture. Si tu exauces ma prière, je te promets que j’irai à la messe tous les dimanches… Si tu me libères un stationnement, je ne manquerai plus une fois ma prière quotidienne… je te promets que j’irai me confesser, que je reprendrai la lecture quotidienne de l’évangile. »
Soudain, à deux mètres devant lui, une voiture s’en va : une place se libère. Alors Maurice dit : « Seigneur, ce n’est pas la peine que tu cherches plus longtemps. Je viens juste de trouver une place. »

À Lille, la vie religieuse se découvre à vélo

Voile blanc flottant au vent et baskets aux pieds, une grappe de religieuses pédale énergiquement sur les pavés du vieux Lille, entraînant dans son sillage une bande de scouts. Direction : Lille-Sud et la communauté des salésiennes de Don Bosco. Au même moment, quelques dominicains affrontent la côte Saint-Maur pour faire visiter leur couvent à un groupe de lycéens d’une aumônerie lilloise… Images insolites captées ce samedi la dans les rues de Lille, lors de la journée de rencontre proposée par une soixantaine de religieux et religieuses de la ville, dans le cadre du centenaire du diocèse, pour faire découvrir leurs lieux de vie et leur quotidien.

Plutôt que la traditionnelle opération portes ouvertes, les religieux ont opté pour une visite à vélo : quatre circuits de cinq à dix kilomètres à la découverte des salésiennes, petites sœurs des pauvres, carmes, dominicaines et autres jésuites. « Notre objectif était de faire quelque chose ensemble, avec toutes les familles religieuses réunies, et de montrer que la vie religieuse à Lille est diverse et dynamique ! Nous voulons témoigner de la fraternité qui existe entre nous », témoigne sœur Anne, salésienne de Don Bosco vivant dans une petite communauté de quatre religieuses à Lille-Sud.

Dans le sillage des religieux, les participants ont fait plusieurs étapes dans la ville. Première halte au couvent des Carmes. Un petit groupe de jeunes d’une aumônerie de Mons-en-Barœul découvre avec intérêt le quotidien des cinq frères installés depuis peu dans une maison de la rue Royale. « Je croyais qu’il y avait plus de monde dans un couvent : j’imaginais tout un groupe qui prie ensemble… et je découvre une vraie chapelle dans une maison ! », s’étonne Dimitri, 12 ans.

« Les gens ne savent pas ce qu’il y a derrière la porte des communautés. Même ceux qui fréquentent l’Église ne connaissent pas bien la vie religieuse, assure frère Marc, jeune dominicain. Il existe beaucoup de clichés, notamment sur nos trois vœux. Il est important de rappeler au public le plus large que nous sommes là pour eux… »

Florence Quille, à Lille

La foi d’un enfant

Cette institutrice de « petits » voulait libérer ses enfants de la classe de leur foi, selon elle, stupide. Elle les emmène au jardin et dit à Jean :
_Que vois-tu, Jean dans ce beau jardin ?
_Le soleil, m’amzelle, un arbre, le pré...
_Vois-tu un Dieu dans ce ciel ?
_Non, m’amzelle...
_Tu comprends ? Il n’y a pas de Dieu.

_Je peux poser des questions à Jean, moi aussi, demanda Marie-Françoise
_Bien sûr, répondit l’institutrice.
_Que vois-tu, Jean dans ce beau jardin ?
_Le soleil, Marie Françoise, un arbre, le pré...
_Tu vois le cerveau de l’institutrice ?
_Non, Marie Françoise.
_Tu comprends ? Mademoiselle l’institutrice n’a pas de cerveau...

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par email votre solution à jules.lagoutte portstnicolas.org.

Monsieur le curé à la sortie de la gare, avec sa grosse valise, rêve ; il rêve à un de ses ennemis, pourquoi ?

La photo du sacristain.


Le sacristain méditant, un soir, sur la plage

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(re)publié: 01/05/2013