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Potins du sacristain - Novembre 2011

Voilà, vous êtes au Bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait

« Nos morts sont toujours dans la maison, mais à l’étage au dessus. »
Et il disait encore :
« Au moment de ma mort, je leur dirai : « Chut, taisez vous, donnez moi la main et ça suffit. Tout ce que vous pourriez dire est incapable de traduire la situation que nous vivons. Mieux vaut faire silence et essayer de se comprendre et de s’unir sans mots, et sans maux. »

Le poids des mots

En lisant quelques titres dans la presse ce samedi 22 octobre, le sacristain est surpris de constater à quel point les journalistes qui veulent donner du sensationnel à leurs titres utilisent un vocabulaire issu de leurs racines chrétiennes, voyez plutôt :
 L’État publie une "bible" de la laïcité (ça commence bien ! D’autant plus que l’article nous dit que ce fascicule est illisible et n’est sauvé que par son index).
 "Quand le rugby devient une religion", et à la page suivante : "Le chemin de croix de l’équipe de France pour arriver en finale (les pauvres, ils auront bu leur calice jusqu’à la lie)."
 Les dirigeants voient dans les protestations des ’occupy Wall-Street’ la naissance d’un schisme économique.
 En enfer avec les narcotrafiquants.
 La madone abandonnée... (le sacristain ne savait pas que Mme Royal était la madone).
 L’accord avec le Hamas est un pacte avec le diable.
 Le candidat à l’élection prêche la bonne nouvelle.
 Les lustres ont quitté le purgatoire (il s’agit bien des lustres qui illuminent certains salons).

 Et dans les textes on lit des phrases telles que : des édifices hauts comme des tours de Babel.
L’Auvergne est un paradis pour les passionnés de théâtre et les fous du textile ; le film qui injecte du burlesque aux démons de l’histoire ; il faut redonner une âme à l’Europe ; un ange passe dans la salle tendue comme un arc.

Pour terminer, le sacristain ne résiste pas à vous faire partager ce que Eric-Emmanuel Schmit
dit de notre ami à tous, Milou, le fidèle chien de Tintin. " En plus ce chien pense. J’adore quand il philosophe, quand il délibère, quand il juge. C’est irrésistible de le voir hésiter parfois entre une chose bien et une chose mal et de voir que se dessine au dessus de sa tête un ange ou un diable. Lorsque j’y repense, je me dis que c’est peut-être la première représentation que j’ai eue du bien et du mal."

Le Christ Roi

Alors que les 20 plus riches nations du monde se réunissent pour parler finances, le sacristain, humble citoyen du port, se réjouit de constater que la mondialisation affecte plus grandement encore Port saint Nicolas. C’est en effet avec surprise qu’il a constaté que nos visiteurs du mois d’octobre venaient de 134 pays différents. Parmi eux on comptait ainsi 206 Tunisiens, 62 Egyptiens, 147 Algériens et 425 Marocains, 486 internautes d’Asie et 188 d’Océanie, continents où la langue française n’est pas dominante.
Ne serait-ce pas le signe que le message de Jésus - dont nous voudrions qu’il imprègne tous les lieux du port - est bel et bien universel, comme le discours sur la montagne et la vocation à la sainteté ?

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par email votre solution à jules.lagoutte chez portstnicolas.org.

Ma première et ma dernière sont le centre de la prière exemplaire.
Ma seconde indique l’occident.
Ma troisième est la fin du grand et du petit trou.
Ma quatrième et la suivante sont les agents d’une sombre histoire.
Ma sixième est la première.
Ma septième est en réalité la cinquième.
Sans ma huitième une plaque de glace devient la première dame sans accent.
Et mon tout "ça va être ta fête".

La photo du sacristain

Le sacristain et ses amis profitent de l’automne pour parcourir les bois ; vous le reconnaîtrez facilement, il porte un casque..

Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ? Dites-nous tout !
 
Jules LAGOUTTE

Patron du Bar de la Marine de Port Saint Nicolas.

(re)publié: 01/11/2011