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Potins du sacristain - Mars 2008

Voilà, vous êtes au bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait :

« Quand le désespoir me prend, il n’y a aucun raisonnement à lui opposer. Le meilleur moyen et le seul pour en sortir : le présenter à J.C., sourire avec humour et dire : « Voilà Seigneur où j’en suis, c’est pas fortiche. »
Accepter humblement ce désespoir humain : c’est une bonne chose peut-être d’y être descendu.
J’en ai marre. Comme c’est salutaire. »

Et il disait encore :
« Il y a trois sortes d’incroyants :
 celui qui croyait et qui a rejeté parce que embêtant et encombrant carcan,
 celui qui n’a jamais rien connu,
 celui qui refuse la caricature qu’on lui présente.
Au travail. »

Accessoire d’église


Le sacristain aurait pu en faire une énigme, mais personne n’aurait trouvé. De quoi s’agit-il ?

Pénitence verte

Hébergé gracieusement pour ses vacances dans un presbytère de campagne par un curé très attaché à son jardin, le sacristain de Port Saint Nicolas a été surpris de s’entendre proposer comme pénitence, au terme de sa confession : « Comme pénitence, vous me ferez deux allées et trois parterres... »

Saints ou produits de marketing ?

Du Padre Pio à Charles de Foucauld en passant par Mère Teresa de Calcutta, les saints et les bienheureux, sont, pour l’Église catholique, un « formidable produit de marketing, à usage interne comme externe », explique à Rome le P. Ciro Benedettti, vice-directeur de la Salle de presse du Saint-Siège.
A-t-on besoin de ces étiquettes ? Ces « saints labellisés » sont-ils plus importants que ces serviteurs dont on parle si peu comme Irène Devos, ou Maggy (Marguerite Barankitse) qui volait les rideaux de son évêque pour habiller ses protégés, ou bien encore Rafael Hernandez fondateur des « Anges du désert » (Angeles del Desierto) dont l’objectif est de donner de l’eau aux migrants mexicains perdus dans le désert ?

La pub du sacristain

Original : Min. Santé Luxembourg - Don d'organes
Original : Min. Santé Luxembourg - Don d’organes

Depuis octobre 2002 (autorisation de l’affiche « AMEN » par la justice française utilisant un symbole chrétien à des fins mercantiles), le sacristain tourne le concept dans le sens inverse et fait de la pub chrétienne avec des symboles laïcs, au nom de la même liberté d’expression.

Magdala en deuil

Irène Devos, fondatrice de Magdala est partie vers le Père. Elle écrivait à la fin de son livre « Risquer de vivre » :
« Je vais créer des cieux nouveaux et une terre nouvelle » dit Dieu (Is 65,17).
C’est mon cri d’aujourd’hui. C’est autant l’envie de Dieu que la mienne. Ce n’est pas tellement moi, mais c’est Dieu avec moi qui continue de dire « je vais créer ». Il vient vivre cette parole de vie avec nous. Ce n’est pas de grandes choses : c’est un repas qui devient festin de Dieu. C’est un regard qui nous fait voir combien les gens de la rue sont aimés de Dieu. C’est la vie de Dieu qui surgit dans la vie courante.
Le quotidien est création. Je vais créer.

Le sacristain était à la célébration d’au revoir de cette dame au cœur immense et à la détermination inaltérable pour faire respecter les exclus. Il n’y avait pas de cercueil puisqu’Irène a choisi de donner son corps à la médecine après de longs mois de maladie. Elle a pourtant rassemblé autour d’elle, sans son corps, dans cette église de son quartier de Wazemmes à Lille une foule qui était une belle image du peuple de Dieu, où ceux qui sont habituellement peu considérés par la société étaient les plus nombreux, et côtoyaient, avec fraternité, religieuses et chrétiens plus aisés. Une diversité à l’image de l’universalité de l’amour de Dieu.

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par e-mail votre solution à jules.lagoutte portstnicolas.org.

Le sacristain a été bien perplexe quand un de ses neveux lui a certifié que : Deux mille cinq cents quarante cinq divisés par 5 égalent DIX. A la réflexion cela est assez facile à prouver. Comment faire ?

La photo du sacristain


Le sacristain, en visite à Paris, était pas mal étonné d’y rencontrer cet envoyé de Port Saint Nicolas, qui y observe le trafic des bateaux.

Avis aux paroissiens

Accessoire d’église


Il s’agit tout simplement d’un miroir renvoyant la lumière émise par une lampe dissimulée dans le trou et éclairant magnifiquement un vitrail de l’église de Obergurgl (Autriche).

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Jules LAGOUTTE

Patron du Bar de la Marine de Port Saint Nicolas.

(re)publié: 01/03/2008