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Potins du sacristain - Février 2006

Voilà, vous êtes au bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait :

« Je suis le troisième, après
1 Dieu
2 les autres. »

Et il disait encore :
« La porte étroite n’est pas dure à franchir, mais à trouver. »

Vœux au sacristain !

Le sacristain a goûté une vraie joie en recevant, en réponse à ses vœux, d’un ami prêtre et contributeur de PSN :
« Si cette année est aussi riche que la précédente en grâces de Dieu, je crois que je vais déborder, tant j’ai reçu au cours de l’année 2005. »

Vous avez dit année Mozart ?

Christian Bobin n’a pas attendu que Mozart serve de support publicitaire à des vendeurs de tout et n’importe quoi pour écrire, en 1997, son livre Mozart et la pluie. On y lit, page 30 :
J’aimerais savoir prier, j’aimerais savoir appeler au secours, j’aimerais savoir remercier, j’aimerais savoir attendre, j’aimerais savoir pleurer, j’aimerais savoir qu’on ne peut pas apprendre, je ne le sais pas, je ne sais que m’asseoir et laisser Dieu entrer pour faire le travail à ma place, Dieu ou le plus souvent, il ne faut pas trop exiger, un de ses intérimaires, la pluie, la neige, le rire des enfants, Mozart.

Y’en n’a pas que pour Mozart, Schubert aussi...

(... a droit aux honneurs du Bar de la Marine)

Un président de société reçoit en cadeau un billet d’entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s’y rendre, il passe l’invitation à Didier G., son directeur des Ressources Humaines. Seule condition, que le DRH lui fasse un mémo sur la qualité du concert.
Le lendemain matin, le président trouve sur son bureau le rapport de Didier G., le DRH :

1 - Les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l’ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d’inactivité.

2 - Les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l’effectif de cette section de l’orchestre. Si l’on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l’obtenir par le biais d’un amplificateur électronique.

3 - L’orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d’arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d’utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.

4 - La répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.

Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d’achever sa symphonie.

Deus Caritas est

Le sacristain s’énerve et parfois sourit des commentaires philosophico-intellectuels des analystes patentés sur la lettre encyclique Deus caritas est de Benoît XVI.
Cette méditation sur l’amour chrétien, loin d’être une pure spéculation métaphysique, concerne le quotidien de nos vies. Elle n’est d’ailleurs pas seulement destinée aux évêques, mais également « à tous les fidèles laïcs ».
Serons-nous capables de rendre crédibles par nos vies ces trois seuls mots : « Dieu est amour » ?
Prenez le temps de la lire.

Consumérisme rafraîchi



Le sacristain n’avait pas fait de commentaire en 2004...
Il n’en fera pas en 2006. Ah si ! il y a un parking !!!

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par email votre solution à [jules.lagoutte portstnicolas.org].

En se promenant avec le sacristain derrière la digue de Port Saint Nicolas, Pongo a découvert dans une grotte une vieille malle, fermée par un cadenas. Dans cette malle il y avait trois coffres, fermés chacun par un cadenas. Dans chaque coffre il y avait trois boîtes, fermées chacune par un cadenas, et dans chaque boîte 10 pièces d’or... Après avoir trouvé 50 pièces, le sacristain, fatigué de forcer ces cadenas et s’estimant assez riche pour le moment s’arrêta et cacha à nouveau le coffre...
Au fait, combien de cadenas avait-il forcés ?

La photo du sacristain

Pongo (Canis presbyteriensis)

Il est super sympa, le sacristain : il me donne les dernières nouvelles !

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(re)publié: 01/02/2006