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Potins du sacristain - Décembre 2005

Voilà, vous êtes au bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait :

« Dans l’Église la personne n’est pas un fragment, un morceau d’Église, c’est l’Église qui est un rassemblement de personnes. »

Et il disait encore (en 1982) :
« Charité : visiter un malade ou consoler un affligé, c’est bien. Mais à une époque où les maux et injustices sont annoncés partout, cela ne suffit pas. La charité, proportionnée à l’époque, doit renouveler les structures. »

Des signes, vite

En 2005, le père Guy GILBERT à l’occasion des violences en ville nous rappelle :

Les chrétiens doivent sans relâche alerter les hommes politiques et les autorités sur les graves carences qui engendrent l’exclusion. Ça ne sert à rien de faire de grands et magnifiques prêches. Le retard est tellement considérable qu’il ne pourra être rattrapé en quelques mois. Or les jeunes ne peuvent attendre. Ce qu’il faut, ce sont des signes, vite.
(La Croix, 19 novembre)

Entendu au bar...

« Lecture de l’épaule de St Pître aux raisins de Corinthe... »

Oui, bon, ça va, c’est pas drôle, je sors...

Nostalgie

Vous vous souvenez des débuts de PSN ?

Non ?
Alors, regardez, on a sorti des archives deux vieilles captures de la page d’accueil :

Février 1997
Février 1997
Mars 1998
Mars 1998

La fraternité obstinée est la seule réponse positive

Le journal Le Monde relate cette histoire :

Le 3 novembre des soldats israéliens tuaient Ahmed Al-Katib un garçon de 12 ans qui jouait dans la rue avec une mitraillette en plastique, cadeau de fin de ramadan, l’ayant confondu avec un militant islamique.
Les parents d’Ahmed ont alors pris cette décision : donner les organes de leur fils.
« Nous voulons adresser un message de paix à la société israélienne, au ministère de la défense et au parlement israélien... Ils [les militaires israéliens] ont tué mon fils qui était en bonne santé ; nous voulons donner ses organes à ceux qui en ont besoin » dit son père et « que le receveur soit palestinien ou israélien ne nous pose aucun problème » a précisé la mère d’Ahmed.
Deux enfants juives et une jeune fille druze ont reçu les poumons, le foie et le cœur du jeune Palestinien. M. Katib espère pouvoir rencontrer les familles de ces enfants.
Le père de la fillette druze de 12 ans, qui était en attente d’une greffe de cœur depuis cinq ans, a salué « le geste d’amour » des parents d’Ahmed et promis de les inviter prochainement en Israël. « Je voudrais qu’il considère désormais notre fille comme leur fille. »

Après dix ans ! Quelle renommée !

Le sacristain a trouvé dans la corbeille du capitaine cette lettre. Bien que résolument francophone, PSN ne vous la traduit pas :

Cher Monsieur Louveau,
First please except my apologies for writing in English. My french is not that good to write letters. We write you to ask you to help us with receiving the information of the « gardiennage, le nom et numéro de telephone/ fax de capitaine du port de Dijon et l’adresse de la capitainerie de Macon ».
We do hope that you can help us with this information.
You may answer us in French, no problem.
With kind regards

Un cadeau pour moi, un cadeau pour lui

Le sacristain a entendu un matin à la radio que chaque Français dépensait en moyenne DEUX CENT QUARANTE euros par enfant en jouets pour Noël.
Il faut 39 euros pour financer la scolarité d’un petit Africain pendant un an !
Écoutez ce témoignage...

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par email votre solution à jules.lagoutte portstnicolas.org.

Il vous intéresse, c’est une certitude ; dans la réalité, il est à Paris ou en Bretagne et même en Ile-de-France ; en se féminisant, il vous ouvrira le Royaume s’il est dans l’esprit, sinon il fait la gloire de nombreuses villes comme Nancy, Beaune, ou Beaugé.
Sans son patron, il se trouve en ce moment tout près de vous, il vous est indispensable, n’oubliez pas d’ailleurs de le protéger, avec le « feu » bien sûr.

La photo du sacristain

Sur le toit de la maison du sacristain, les mouettes criant à qui veut l’entendre : « Ce mois-ci, Port St Nicolas fête ses dix ans ! »

Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ? Dites-nous tout !
 
Jules LAGOUTTE

Patron du Bar de la Marine de Port Saint Nicolas.

(re)publié: 01/12/2005