LogoAppli mobile

Potins du sacristain - Novembre 2003

Voilà, vous êtes au bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci. Et puisque vous avez été nombreux à nous demander qui était le sacristain, vous pouvez le voir en photo au bas de cette page.

Oncle Pierre disait...

« Un homme en prière n’est plus un homme seul. »

Et il disait encore...
« Je suis à la fois le collaborateur de Dieu pour la grande œuvre du Royaume et le matériau vivant dont il dispose pour la construction.
Mais chacun est libre, c’est une proposition.
On peut ne pas répondre, résister et alors cela n’avance plus.
Sublime, non ? »

Où s’en vont ceux qui nous manquent ?

Nous accompagnons leurs corps jusqu’en terre et puis après ?... Nous fleurissons leur mémoire, nous leur parlons comme s’ils étaient encore là, quelque part, inaccessibles mais présents, bienveillants et sages. Que ne donnerait-on pour une réponse, un conseil de leur part, un mot pour dire... « Je veille sur vous » ? Et il nous suffit de les évoquer pour qu’ils nous sourient dans notre plus beau souvenir, de leur visage le plus lumineux. Nos absents nous accompagnent. On ne peut rien leur cacher puisqu’ils nous regardent avec nos propres yeux. C’est une étrange et intime conviction que l’on ne peut partager qu’avec ceux que l’on aime, dans la confiance de n’être pas raillé, mais, au contraire, conforté.
Ceux qui nous manquent remplissent le vide de leur absence par une présence silencieuse et tendre. Toujours disponibles, ils sont auprès de nous, derrière nos paupières closes, dans les moments de doute ou de peur, dans les joies profondes. Dans la douleur de les avoir perdus, il y avait cette impuissance à les retenir, à les aider, à les accompagner. Dans le chagrin de leur absence, on a le sentiment d’être guidés par eux, de leur conférer un rôle qu’ils n’ont jamais perdu. En fermant les yeux, ils nous laissent leur regard, à la façon d’une boussole. Peut-être ont-ils besoin eux aussi de nos pensées, nos lumières pour éclairer leur route ? Le chagrin n’est que le revers de l’amour. Mais c’est encore de l’amour. Qu’il serait « triste de n’être plus tristes sans eux »...

(Yves DUTEIL, extrait d’une chronique dans Panorama, mensuel chrétien de spiritualité)

Mais si, le monde change

- En Jordanie, trois femmes entrent dans le nouveau gouvernement du premier ministre Faisal AL FAYEZ, qui s’en engagé à développer la démocratie afin de faire de la Jordanie une nation « tolérante et modérée ». Ces trois femmes sont Mmes Alia BURAN au tourisme et à l’environnement, Asma KHADER porte-parole du gouvernement, et Amal FARHAM ministre des municipalités.

- L’IRA présente des excuses pour « la souffrance » causée aux familles des « disparus » enlevés et tués par les organisations clandestine au cours des 30 ans de conflits en Irlande du Nord. Par ailleurs, l’IRA aurait détruit plus de 100 tonnes d’armes dans le cadre des mesures de désarmement.

(in La Croix)

Et Dieu créa l’homme à son image ?

Le sacristain se demande bien jusqu’où ira l’utilisation de l’homme comme matériel scientifique quand il pense au projet de loi bioéthique, sur les « bébés-médicaments » : donner naissance à un enfant en sélectionnant l’embryon pour qu’il (lui ou son cordon ombilical) puisse être donneur compatible de moelle osseuse pour un frère ou une sœur aînée. Stupidement il pense qu’on va bientôt faire des stocks, et pourquoi pas en flux tendu, tant qu’on y est.

Le business de la foi sur Internet

« Un site sérieux doit être appuyé sur une structure financière et commerciale voulue, saine et solide. En-dessous de 50 000 Euros par an, nous ne croyons pas à un service valable qui ait quelque chance de subsister dans la durée. » (Conclusion de « FuturTalent - Forum Catholique des Webmasters » sur le site Centre Informatique et Bible / Maredsous)
Le sacristain rappelle que Port St Nicolas, le premier site catho francophone, est évidemment la preuve du contraire. Non seulement il fonctionne depuis presque 8 ans avec environ 200 euros par an (250 fois moins que préconisé !), mais il bat largement en audience des sites commerciaux à grand capital présentés lors du forum. Certains des webmasters de ces sites prétendent avoir des milliers de connexions par jour. Or ce que ces « pros » ne savent apparemment pas, c’est que rien n’est plus facile sur Internet que de comparer les vraies audiences. Des systèmes automatisés comme Alexa le permettent (PSN affiche 5 500 pages par jour ce qui équivaut à la position Alexa 101 309, si vous voulez vérifier les annonces d’audience d’autres sites). Le sacristain demande à tous les webmasters actuels et ceux qui voudraient s’y lancer sans avoir un rond, de ne pas se laisser influencer par ce genre de colloque douteux et leur conseille plutôt d’aller voir du côté d’Eklesia.net.

Dsérorde ttoal

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.

Virus sur le site

Ce qui arrive à Spirou, on l’a tous vécu, comme webmasters...

L’énigme du sacristain

La réponse vous est donnée en envoyant par email votre solution à jules.lagoutte portstnicolas.org.

Plus universelle que catholique ! Cette relativement nouvelle mondialisation a pourtant l’agrément de nombreux chefs religieux. Et pourtant dès le douzième siècle, l’empire byzantin pensait l’avoir atteint à lui tout seul.

La photo du sacristain

La photo du sacristain

« Vos misères, vos vilaines pensées, vos impatiences... dites-les avec des fleurs ! »
Le sacristain de Port Saint Nicolas entretient, à ses heures de loisirs, le jardin du presbytère, qui ne peut être... qu’un jardin de curé !

Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ? Dites-nous tout !
 
(re)publié: 01/11/2003