LogoAppli mobile

Potins du sacristain - Janvier 1997

Voilà, vous êtes au bar de la Marine, où se trouve généralement le sacristain (il n’a que la place du village à traverser). Pas de chance ! Exceptionnellement, il n’est pas là ! C’est le patron du bar qui pourra nous répéter tout ce que le sacristain y a raconté ce mois-ci.

Les sans-logis

« A partir du moment où des places restent vacantes dans les centres d’hébergement, il est clair que ces drames ne relèvent pas de la seule sphère économique. Un être humain n’a pas besoin seulement d’un toit et d’un peu de nourriture. Il a besoin aussi de dignité et d’affection. Que certains en soient réduits à préférer la compagnie de leur chien à celle de leurs semblables est un immense désaveu pour toute notre société. Il est urgent que nous sortions de notre sommeil. Si des êtres humains, nos frères et nos sœurs, en arrivent à une telle détresse, c’est nous qui sommes en danger. Car c’est le signe que nos relations, trop souvent, sont glaciales. »

(Hippolyte Simon, évêque de Clermont)

Aime, et dis-le par ta vie

70 000 jeunes chrétiens d’Europe rassemblés à Stuttgart ! Malgré des conditions climatiques particulièrement difficiles, des milliers de jeunes, venus principalement d’Europe et en particulier d’Europe de l’Est, ont participé pendant quatre jours à des méditations et des débats. Cette 19ème rencontre a une fois encore été placée au point d’équilibre entre le recueillement - impressionnant pendant les moments de prière - et l’appel à l’engagement dans la vie sociale, dans le concret des situations.
Dernier rendez-vous avant les Journées Mondiales de la Jeunesse de Paris, Stuttgart précise ainsi l’ampleur des attentes des jeunes et l’ardeur de leurs engagements.

Témoignage de moine

« Chaque être humain est en quelque sorte un moine, c’est à dire une solitude qui se cherche. (...) Il m’a fallu du temps, mais je crois que je suis devenu véritablement moine le jour où j’ai découvert que ce n’est pas moi qui prie, mais Dieu qui prie en moi. »

(Dom Denis Huerre, bénédictin de la Pierre-qui-Vire)

Sainte Thérèse : docteur de l’Eglise ?

Au sein de la connaissance de l’homme, sa petite voie devrait s’affirmer de plus en plus, contre les fausses grandeurs des traités et des systèmes, comme la seule et paradoxale voie d’accès aux grandeurs de Dieu. L’introduction d’une dimension éthique et mystique dans la connaissance, telle est bien la révolution qu’elle annonce et représente elle-même.

Enquête sur la révolution religieuse

Plusieurs articles dans Le Figaro dont voici un extrait sur les jeunes.

A sa manière imagée et pleine d’entrain, sœur Emmanuelle constate : « Le succès extraordinaire des sectes prouve bien que l’homme a besoin d’un idéal. Les jeunes à qui on ne parle que de sexe - et des préservatifs en veux-tu en voilà - si vous saviez comme ils applaudissent quand on leur parle de fidélité et d’amour pour la vie ! Et comme ils sont volontaires quand on leur demande les choses les plus difficiles ! Il y a dans la jeunesse d’aujourd’hui une aspiration extraordinaire, une soif d’absolu. »

Le constat est unanime : ce n’est pas une simple tendance, c’est un incroyable foisonnement, c’est une révolution. Pour mettre à bas cette société malade de l’égoïsme et de la corruption, du dioxyde de carbone, de la pédophilie et du sida. Et pour en construire une nouvelle forcement purifiée et solidaire.

Courrier

Mère Teresa et le pape Jean-Paul II sont les personnalités à recevoir le plus de courrier au monde, selon l’auteur du livre d’adresses ’’Comment écrire à quelqu’un... qui est quelqu’un’’.

« J’ai été un peu surpris par le nombre de gens du monde entier qui invitent le pape à leur mariage », précise Michael Levine. « Et ils sont sacrément sérieux. »

Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ? Dites-nous tout !
 
Jules LAGOUTTE

Patron du Bar de la Marine de Port Saint Nicolas.

(re)publié: 01/01/1997