Parlant de sa mort prochaine comme d’un « baptême » ou d’une « coupe » qu’il doit boire (Mc 10,38), Jésus va transformer, par sa Passion et sa Résurrection, le vieux rite du baptême en lui conférant une valeur de salut pour l’humanité (cf. Mc 16,16).
L’Eglise, quant à elle, ne tardera pas à voir, dans ce nouveau « baptême d’eau et d’esprit » (Mt 3,11) conféré au nom de Jésus (Ac 2,38), le sacrement de l’identité chrétienne : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit... » (Mt 28,19).