Il semble que l’habitude de mettre un « s » final pour distinguer la fête chrétienne de la fête juive ne remonte guère au-delà du XVIème siècle et qu’elle trouve son origine dans les consignes pastorales de l’époque selon lesquelles tout baptisé était tenu de « faire ses pâques » (au pluriel) une fois l’an !
À une époque où les fidèles assistaient à la messe sans plus jamais y communier, il s’agissait de les obliger à se confesser et à communier au moins une fois l’an, à l’occasion de Pâques. D’où l’expression, « faire ses Pâques ».
« Faire ses pâques »… Quand on y pense, quelle horrible expression ! Trois erreurs en trois mots, c’est un record ! Les 3 mots, en effet, sont inappropriés :