D’abord parce qu’elle l’est naturellement à l’égard de toute révélation privée, qui ne saurait, en tout état de cause, ajouter quoi que ce soit à ce que Dieu nous a dit une fois pour toutes en Jésus-Christ ; ensuite parce qu’elle soumet l’ « authenticité » du message des apparitions à un jugement ecclésial et que, en l’occurrence, l’évêque du lieu désapprouve les pèlerinages à Medjugorje.
Dans l’Evangile, on voit Jésus mettre en garde ceux qui demandent avec impatience des miracles. Sachons donc gré à nos évêques de résister aux pressions d’une piété populaire désordonnée et ne leur reprochons pas leur prudence à l’égard des prétendues révélations ou apparitions privées, lesquelles, même jugées « authentiques » comme les apparitions de Lourdes ou de Fatima, n’obligent pas le Catholique à y accorder sa foi.