On ne parle plus guère de l’extrême Onction. Ça existe encore ?
Bien sûr, mais on préfère aujourd’hui parler de « l’onction des malades », un sacrement qui s’enracine très loin dans la pratique de l’Eglise (Jc 5,13-16), mais que, dans un passé encore récent, on a hélas réservé pratiquement aux mourants.
Dernière modification : 2004