« Le plus grand ennemi de l’Évangile de l’Amour n’est pas celui qui le refuse et le combat en face - c’est plutôt celui qui croit le comprendre et risque de s‘enfermer à nouveau dans le carcan de la loi. »
Et il disait encore :
« La ou il y a le pouvoir il n’y a pas d’amour
Là où il y a l’amour il n’y a plus de toute puissance… »
Authentique ou pas, le sacristain n’en sait strictement rien. Mais c’est marrant…
Lettre adressée par Soeur M. au siège national de la CGT :
« Madame, Monsieur,
Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie cependant le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l’esprit bon enfant qui y régnait. D’autant qu’un jeune membre de votre syndicat m’y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière sur mon voile l’autocollant ci-joint après m’avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m’indiquer le chemin.
C’est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j’ai effectué mon trajet. La plaisanterie ne me fut révélée qu’à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes.
Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous. Au revoir, peut-être, à l’occasion d’une autre manifestation.
Soeur M. »
Réponse du secrétaire général de la CGT :
« Ma soeur,
Je suis persuadé que notre jeune camarade qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l’humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre. Sans nul doute il s’est agi d’un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d’humour « bon enfant » serait vécue comme l’expression d’une complicité éphémère et pourtant profonde.
Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.
Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux,
Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT »
A la messe dimanche dernier, le sacristain était avec un de ses petits neveux, et l’on a chanté le « notre Père » en Latin. _« Mais c’est quoi cette chanson ? » Demande le neveu, après la réponse du sacristain, le neveu s’exclame : « Ben comment il fait pour comprendre notre père si on ne lui parle pas en français ? »
Depuis octobre 2002 (autorisation de l’affiche « AMEN » par la justice française utilisant un symbole chrétien à des fins mercantiles), le sacristain tourne le concept dans le sens inverse et fait de la pub chrétienne avec des symboles laïcs, au nom de la même liberté d’expression.

Le Sacristain a lu pour vous ces phrases qui mises dans un certain ordre l’amusent :
Lu dans les mairies :
« Vous êtes le maire, c’est-à-dire le président de la république de la commune ; moi, à votre place, je m’ occuperai un peu plus gentiment de toutes les femmes de la commune qui n’ont pas d’ hommes à se mettre sous la main »,…

« Le toit de l’église fuit depuis deux ans et la vierge est toujours mouillée. Faites quelque chose pour elle s’il vous plait Monsieur le maire. »,
Lu sur un site très catholique :
« Avec beaucoup d’émotion, Notre Dame du xxx nous a quittés pour poursuivre sa visite à travers le diocèse. C’est au cours de la célébration, où beaucoup de pèlerins connus ou de passage, sont venus rendre grâce pour toute cette semaine vécue avec Notre Dame. Après un dernier « Reine des Cieux » , Marie est partie visiter les petites soeurs des pauvres (1) »
« Est-ce qu’on ne pourrait pas déplacer le bal du 14 juillet au 15 août ? » concluera un bon citoyen…
Il y a encore du travail pour qu’on ne confonde pas Marie avec une statue, si belle soit-elle !
(1) elle est partie dans une voiture avec des roues crantées comme vous pouvez le constater sur la photo
La réponse vous est donnée en envoyant par E-mail votre solution à notre animateur Olivier.
Un neveu du sacristain, qui est un farceur notoire lui a donné un cornet contenant 9 dragées.
Le sacristain est certain que ce cornet contient une dragée au poivre, il sait que cette dragée est plus légère qu’une vraie, bien que d’apparence absolument identique.
Il a une balance de type Roberval de précision, le neveu, bon prince, lui permet de faire deux pesées.
Comment, à coup sûr, le sacristain peut-il trouver la dragée au poivre ?
Il a beaucoup plu ce printemps….
Même à Rome ; vous avez reconnu le sacristain ? Il est sous un parapluie bleu.