Contact Bulletin d'annonce (Newsletter) En résumé Plan du site
Le phare |  Les quais |  Le chantier naval |  L’église du village |  Le Club Mercator |  La place du village |  L’accastillage |  La plage | 
Le pont |  Le rocher |  Le large |  Le musée |  Le catamaran |  Le Bar de la Marine |  La capitainerie |  Les pontons | 
- Accueil - L’église du village - Mini-réponses pour gens pressés - Eucharistie
icône email Envoyer à un ami
 
Accueil de Port St Nicolas

André KERYGME
andre chez portstnicolas point org

Curé de Port St Nicolas

La division du texte biblique en chapitres et versets a-t-elle toujours existé ? Faut-il comprendre la résurrection de Jésus de manière symbolique ? Pourquoi un sacrement spécial pour les malades ? Je m’ennuie à la messe dans ma paroisse. C’est bien mieux dans les grands rassemblements comme ceux de Taizé où l’ambiance est nettement plus priante. Certains disent que du fait que les prêtres sont moins nombreux et que les couples veulent tous se marier les mêmes week-ends de juin ou septembre, il va falloir envisager des mariages collectifs. N’y a-t-il pas d’autres solutions ?

Comment s’y prendre pour porter la Communion à un malade ?
Le principe qui doit guider notre attitude est le respect dû à la fois au Saint Sacrement, qui est le trésor de l’Eglise, et au malade, invité à le recevoir.
C’est ainsi que d’ordinaire, c’est dans une custode fournie par la paroisse ou le Service Evangélique des Malades - ou, au moins, dans un récipient digne et propre - que l’on transporte l’hostie consacrée. On veille aussi à aménager, même sommairement, les lieux près du malade pour ne pas déposer le Saint-Sacrement près des reliefs du repas ou au milieu de toutes les boîtes de médicaments !
On aide ensuite le malade et son entourage à se recueillir et à prendre conscience de l’importance de Celui qui se donne dans l’hostie consacrée : si le malade est seul dans sa chambre, on peut lui suggérer d’éteindre la télévision ou la radio ; le Seigneur peut passer avant la tasse de thé ou le feuilleton télévisé !
Même en cas d’urgence, on ne distribue jamais la Communion sans avoir auparavant écouté au moins un court passage de la Parole de Dieu, elle aussi capable de nourrir les croyants.
Surtout, on ne distribue pas le Saint-Sacrement “ par surprise ”, à quelqu’un qui n’en n’a pas exprimé le désir ou ne s’y est pas du tout préparé (surtout si l’on n’est même pas sûr qu’il ait été baptisé !). Il faudra donc être vigilant quant à la conduite à tenir au moment de la Communion à l’égard du malade (est-il bien conscient ?) et de ceux qui entourent le malade à ce moment-là (sont-ils chrétiens ? Ont-ils déjà communié ? Désirent-ils réellement communier en même temps que le malade ?).
Si le malade a du mal à déglutir, on aura choisi de préférence, parmi les hosties consacrées, une hostie fine, quitte, s’il le faut, à la fractionner préalablement pour n’en donner qu’un morceau et à faire avaler ensuite une gorgée d’eau au malade.
Après la Communion, on aide le malade à se recueillir par quelques instants de prière silencieuse. Si l’on porte régulièrement la Communion à un malade ou à une personne âgée, on peut lui rappeler la possibilité pour lui ou pour elle de rencontrer un prêtre en vue de recevoir le sacrement du pardon, tout spécialement à l’approche de Pâques.

Dernière modification : 1er mai 2005
 © Certains droits réservés