Ainsi a-t-on pris la (mauvaise) habitude de désigner celui qui préside la
célébration. C'est risquer d'oublier que la
liturgie est l'affaire de toute l'assemblée. C'est elle qui célèbre, même s'il revient au
ministre ordonné, au titre précisément de son
ordination, de présider cette
prière de la communauté. Evidemment, dans le contexte socio-politique français, on imagine mal l'animateur de chants dire à l'assemblée, au tout début de la
messe dominicale: «Eh bien, chers amis, levons-nous pour accueillir le président!»