Nom donné au célèbre discours par lequel
Jésus inaugure sa prédication selon Mt 5,1-12 et Lc 6,20-23, et proclame «heureux» (beati en latin) à plusieurs reprises ceux qui, même s'il leur en coûte, mettent sa
parole en pratique. Jouant sur le paradoxe, ces béatitudes soulignent le côté radical de l'évangile, un évangile dont François d'Assise aimait à dire: «L'évangile ne se justifie pas. C'est à prendre ou à laisser!»